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05 Mar

Shiatsu et bipolarité

Publié par FuransuZen  - Catégories :  #Shiatsu

 Le trouble bipolaire est un trouble d’ordre psychiatrique extrêmement lourd à vivre pour la personne atteinte et son environnement. Loin de vouloir concurrencer ou même égaler les moyens de diagnostic et de traitement des psychiatres et docteurs en médecine, cet article a pour but d’apporter une autre vision de cette pathologie en privilégiant une approche différente.

 
 
 

DÉFINITION DU TROUBLE BIPOLAIRE

 
La personne bipolaire est caractérisée par des fluctuations pathologiques de l’humeur. Des phases d’excitation euphoriques (manie) alternent avec des phases dépressives.
La persistance de symptômes tels que la tristesse, l'anxiété, la culpabilité, la colère, l’isolement ou le désespoir sont caractéristiques de cette pathologie.
Il existe plusieurs niveaux de bipolarité qui s’étendent des troubles légers jusqu’aux cas lourds nécessitant l’internement en hôpital psychiatrique.
Si les causes persistent l’individu peut devenir psychotique. La maladie a tendance à s’aggraver avec le temps.
 
 
 

Phases maniaques

 
Les phases maniaques sont caractérisées par l’état euphorique de la personne pouvant aller jusqu’à des symptômes psychotiques tels que les délires et les hallucinations. La personne vit complétement déconnectée de la réalité.
Cette phase est celle de l’expansion pathologique de la personnalité. Il y a manque voir absence de limites comportementales. La personne « brûle la vie par les deux bouts », est excessive en tout et extrêmement sociale.
Cette phase a ceci de dramatique qu’elle entraine parfois une discréditation sociale de la personne dont les actions sont jugées hors de la norme par la société. des états délirants (qui ressemblent à ceux des schizophrènes) peuvent être constatés : perception de complots imaginaires ou états « mystiques ».
Pendant cette période, les pensées se bousculent constamment. La personne ressent nettement moins la fatigue que durant la phase dépressive. La phase euphorique peut aller jusqu’à la formulation de projets trop ambitieux, voire irréalistes et/ou mégalomaniaques. On constate souvent une désinhibition sociale et parfois sexuelle.
Durant cette phase, la personne peut être dangereuse pour elle-même et les autres : ce niveau devient alors une urgence psychiatrique.
 
 
 

Phases dépressives

 
Les symptômes caractéristiques de la phase dépressive sont la tristesse, l’anxiété, le sentiment de culpabilité, de colère, la sensation d'isolement ou de désespoir ; des troubles du sommeil et de l'appétit. On constate également de la fatigue et des pertes d'intérêts dans les activités ; problèmes de concentration ; solitude, haine envers soi, apathie ou indifférence ; dépersonnalisation ; perte d'intérêt dans les activités sexuelles ; timidité ou anxiété ; agressivité, souffrance chronique (avec ou sans cause apparentes) ; manque de motivation ; et idées suicidaires morbides.
Cette phase est celle du repli sur soi et de restriction voir de la suppression de la vie sociale. La personne semble éteinte, atonique et sans motivation.
 
 
 

CONSÉQUENCES SUR LA PERSONNALITÉ ET SUR LA SANTÉ

 
Le trouble bipolaire est donc, en très simplifié, deux facettes (pôles) complétement opposées à tendance destructrice. Symboliquement, on peut imaginer le côté droit et gauche d’une seule personne qui s’entredéchirent constamment et se battent pour avoir le commandement total de la personne. Le centre de la personne s’en retrouve déchiré, écartelé entre ces deux pôles. Ce centre qui est le siège de la personnalité et responsable de son développement, ne peut fonctionner correctement. La conséquence est que la personnalité propre de la personne ne se développe pas mais se manifeste qu’au travers de deux pôles déséquilibrés. Plus le temps passe, plus l’alternance des deux phases comportementales déséquilibre le centre de la personnalité. Dans ce cas, le trouble bipolaire peut évoluer jusqu’au point où l’hospitalisation et la médicamentation soient nécessaires.
Physiologiquement, le système d’inhibition de l’action fonctionne excessivement car la personne perçoit une impossibilité de s’échapper de cette situation. Cette situation est très néfaste pour le corps en générant des symptômes comme : l’atrophie musculaire, la suppression du système immunitaire, l’ulcération des voies gastro-intestinales, la défaillance des cellules Bêta du Pancréas.
Ce dernier élément est très important pour comprendre réellement le fonctionnement intérieur de la personne bipolaire : sa perception enfermante du monde fait qu’elle se met dans un état de stress constant qui explique en partie pourquoi elle éprouve souvent une hypersomnie lors de ses phases dépressives. Cette situation explique aussi certains comportements agressifs qui sans explication sont la mise en lumière de ce problème.
 
 
 

CAUSES POSSIBLES DE LA PATHOLOGIE

 
Une des causes possible est une enfance dont le cadre est étouffant, rigide, enfermant. La personnalité de l’enfant se retrouve dans l’impossibilité de s’exprimer, de se développer et de s’expanser.
Si le cadre est perçu à l’image d’un mur infranchissable, elle va développer un sentiment de déprime, de tristesse et va s’éteindre. Ses envies, ses rêves et ses désirs ne sont pas satisfaits : elle souffre de nombreux manques. Cette situation génère un refoulement général de ce qui symbolise le plaisir plus ou moins total, entrainant un état dépressif.
Inconsciemment, elle va développer l’envie de satisfaire ses pulsions par une stratégie biaisée : comme la situation de vie courante n’est pas normale mais enfermante, la personne cherchera à satisfaire ses pulsions d’une manière totalement inversée en développant une facette symétriquement opposée.
Par contre, estimant ne pas avoir le droit de franchir les limites physiques de son monde étriqué, elle va le faire dans sa tête : elle « va faire le mur » dans sa tête afin de satisfaire ses pulsions.
La présence de ce mur rend impossible toute liaison et vision cohérente entre « ses deux mondes ». L’alternance de ces deux personnalités détruit l’enfant intérieur(3).
Peu-à-peu la personne perd la capacité objective d’évaluer le monde, sa personnalité et leurs interactions. A chaque changement de phase, la problématique augmente et les symptômes deviennent de plus en plus pathologiques. La conséquence est que la personne n’a plus une vision globale et « sort du monde réel » sans s’en rendre compte.
Il est primordial de comprendre que des chocs émotionnels graves déniés peuvent conduire à cette pathologie, voire même toucher les descendants. En effet, certains chocs émotionnels graves familiaux deviennent ce que l’on appelle des secrets de famille, qui induisent inconsciemment chez les parents le sentiment qu’ils doivent protéger outrancièrement leurs enfants de la société et « de ses dangers ». A nouveau, il est important de déculpabiliser, que l’on soit témoin ou acteur de cette pathologie. Comprendre que tout choc émotionnel crée une douleur qui, non exprimée, génère une névrose est important. En osant affronter sans délai ses peurs et ses angoisses, l’être humain se protège de fâcheuses conséquences dans le futur.
 
 
 

Le monde enfermant

 
Dans le cas d’un cadre éducatif enfermant, le drame est que l’environnement qui le génère part souvent d’une bonne intention : protéger l’enfant « des agressions du monde extérieur ». Essayant de donner un cocon vital protecteur, l’environnement peut dans certain cas oublier de préparer l’envol (la future émancipation) de l’enfant en lui donnant des outils de vie primordiaux afin de vivre en société.
Il se développe alors la fausse perception de deux mondes complétement distincts au sein de la personnalité en cours de structuration :
1.      Un monde familial représentant l’amour, le plaisir, le confort, etc.
2.      Un monde social représentant un risque majeur et développant inconsciemment des angoisses (abandon, mort).
 
Il est simple de comprendre que ces deux mondes entrent constamment en conflit et qu’ils sont incompatibles.
Ce genre d’environnement anormal est le royaume du contrôle de tout ce qui se passe et du maintien d’une certaine tradition. Tout ce qui est incontrôlable, nouveau, inconnu ou inconscient est déterminé comme dangereux et rejeté. L’absence de capacité à entrer en contact avec ce qui est nouveau rend cet environnement étouffant sans apport « d’air frais » (pensées, émotions, actions nouvelles).
 
 
 

L’ADOLESCENCE

 
Si au cours de la période de puberté, le mouvement d’émancipation progressif est rendu impossible par la rigidité du cadre, le jeune adulte inhibe alors tout son propre développement en brimant sa personnalité naissante. L’adolescent le fait « par amour » de sa famille et relaie en lui la perception que seul le milieu familial permet la vie en sécurité.
Au lieu que l’adolescent prennent son envol peu-à-peu, il s’extrait de la société avec laquelle il entretient une relation faussée empreinte de peurs, d’angoisses.
La structure familiale étouffante est paradoxalement perçue par l’ado comme rassurante et synonyme de seul milieu de vie possible.
Il se développe des perceptions falsifiées de la réalité comme par exemple :
1.      Pour la jeune fille : les hommes sont des êtres dotés de force brute, donc potentiellement dangereux et uniquement intéressés par le sexe (l’amour étant décrit comme « attribut féminin exclusif »), mais…la femme est décrite en opposition comme faible et dépendante, dans sa vie d’adulte, de l’homme. Ce dernier devient par sa capacité à protéger (reformer le cocon familial protecteur autour de la femme) et à gagner de l’argent indispensable (tout en étant perçu intérieurement comme dangereux !! Ce qui créé un paradoxe insupportable et génère un état d’inhibition). Dans ce cas de figure, la jeune fille est éduquée à subir l’insupportable parce que nécessaire.
2.      Pour le jeune homme : la société est dure, froide et cruelle et seules les personnes à l’attitude de « winner » sont vainqueurs. Le jeune homme apprend à réprimer tout l’aspect faible de sa personne et surtout toutes ses émotions. Le jeune homme devient alors quelqu’un qui brime intérieurement son ressenti car synonyme de défaite. La femme est alors souvent perçue comme un être faible qui a besoin d’aide. L’homme dans ce cas aime la femme, mais pas sa propre faiblesse ni l’expression de ses émotions qu’il rejette alors de toutes ses forces « pour ne pas mourir ».
 
Dans l’exemple ci-dessus, l’interaction entre ces jeunes gens débutent sur des bases pathologiques qui s’entretiennent et malheureusement se corroborent mutuellement.
 
 
 

L’ÂGE ADULTE

 
L’adulte est la personne qui s’émancipe de sa structure familiale. Dans le cadre type décrit ci-dessus, la personne « fait comme tout le monde » et s’émancipe physiquement de sa famille. Cependant, de par la description du monde qu’elle a reçu, le contact avec celui-ci est nécessaire mais hautement dangereux.
Avec son côté « bonne fille-bon garçon », la personne respecte la loi comportementale apprise durant l’enfance, mais étouffe dans ce cadre. Elle est la fierté de sa famille mais ne peut pas respirer dans ce carcan trop serré pour elle. Elle se donne des moments « soupapes » durant lequel elle viole la loi mais qui lui permette de respirer enfin.
A moindre niveau, la personne s’autorise une sortie débridée, pratique du sport lui permettant d’évacuer le stress ou pratique une activité en rupture avec son monde habituel. Mais lorsque le cadre est extrêmement resserré, le trouble bipolaire peut se mettre en place avec force juste après l’émancipation, c’est-à-dire vers 25-30 ans.
 
 

DANS LA SOCIÉTÉ

 
Tant pour l’individu que pour la société, lorsque le cadre de vie est trop étriqué et étouffant, il se créé un sentiment de pression insupportable. Il s’ensuit une explosion durant laquelle le cadre est transgressé avec force et excès.
Un exemple très parlant de cette situation est le mouvement des années soixante (hippies) durant lequel le cadre a été bousculé car plus toléré. Tant au niveau du rapport homme-femme, du code comportemental (habits, us et coutumes), des rapports avec la hiérarchie, les jeunes ont refusé de reproduire le cadre parental jugé comme dépassé. On peut constater que cette période a été emplie d’excès qui une fois régulés et digérés par les couches dirigeantes a permis l’émergence d’un monde nouveau sur l’ancien rendu caduque.
 
 

MOYENS D’AIDE CONSTRUCTIFS

 
Quel que soit le point de vue, on ne peut nier le besoin pour l’enfant d’avoir un cadre parental. Celui-ci doit être idéalement « remis en question », au sens propre du terme, au niveau de l’adolescence, par l’individu qui perçoit qu’il peut et a le plein droit de penser par lui-même. Il peut alors distinguer :
1.      ce qu’il aime de ce qu’il déteste
2.      ce qui est juste de ce qui est faux
3.      ce qui est bon de ce qui est mauvais
4.      etc.
Par et pour lui-même. Le jeune adulte devient progressivement indépendant de son milieu d’origine et peut prendre place dans la société en tant qu’adulte. Il peut alors échanger avec elle car conscient qu’il a de la valeur en tant que tel, en tant qu’être individualisé. Son essor social est alors proportionnel à son investissement.
 
Dans le cadre qui nous intéresse, toute cette phase édificatrice de la personnalité n’est pas vécue car complétement brimée par l’extérieur et reliée intérieurement par l’ado lui-même.
 
Le travail qui peut se faire, en plus de consultations chez un professionnel compétent (avec éventuellement prescription médicamenteuse), consiste à :
1.      faire prendre conscience de l’aspect irréel de la perception du monde de la personne
2.      d’en déterminer l’origine clairement : période de vie et environnement social
3.      effectuer un long travail d’introspection visant à faire prendre conscience à la personne de la réalité objective du monde. Ce qui correspond dans ce cas à une détermination claire du comportement de l’environnement ( l’aspect « risque » déterminé sur des bases objectives) et des besoins de la personne de façon très précise.
4.      Mettre en place un mode de vie dans lequel la personne accrédite globalement son être et ses besoins, afin d’y pourvoir en échangeant avec la société, sans comportements excessifs, dans le but de combler ses manques et de s’épanouir sans peur, ni angoisse excessive. La personne doit apprendre à se protéger contre les risques objectifs tout en restant ouverte afin d’aller à la rencontre de la nouveauté sans inhibition.
5.Se prendre en charge en recevant régulièrement un Shiatsu,nous verrons pourquoi plus loin.
 
Le principal axe de travail consiste à changer l’interprétation du monde par la personne. En lui donnant la possibilité dans un travail de reconstruction de sa propre valeur personnelle, la personne développe sa confiance en elle et trouve en elle le courage d’abattre ce mur érigé qui n’a plus, en l’état, de fonction protectrice.
Elle peut enfin aborder le monde d’une façon neutre en évitant ses excès comportementaux passés. L’édification de sa personnalité pourra se faire enfin, comblant ainsi ce centre dont nous parlions. Valorisant son ressenti d’une part et sa capacité à  appréhender le monde rationnellement d’autre part, elle pourra se livrer à des activités lui correspondent parfaitement dans le respect de ce qu’elle est.
La dernière étape est celle qui consiste à stabiliser les nouveaux acquis par la personne, qui restera vigilante afin de déceler ses propres fluctuations d’humeurs. Cette étape est aussi celle durant laquelle la personne doit faire le chemin intérieur afin de se pardonner d’éventuels actes « honteux » qu’elle aurait pu faire durant ses phases maniaques. Le pardon est important car il permet à la personne de s’éloigner sans fuir de sa phase pathologique et de recommencer une nouvelle vie dans la fierté d’être elle-même.
 
 Source :  Jean-Christian Balmat, Shiatsu Holistique®
 
[1] Anciennement appelé psychose maniaco-dépressive ou maladie maniaco-dépressive
[2] Psychotique : personne souffrant de psychose. Le terme signifie « anomalie de l'esprit » et est un terme générique psychiatrique désignant une disposition mentale correspondant à une « perte de contact avec la réalité ».
[3] Dans ce contexte l’enfant intérieur :  la somme de toutes les expériences de vie d’un point de vue émotionnel.
 
Shiatsu et bipolarité

SHIATSU ET BIPOLARITE

 

Comme un bébé que l'on câline pour le rassurer et l'aider à s'endormir, l'adulte a besoin de tendresse et de contact physique. Quand on sait que notre peau compte pas moins de 720 000 terminaisons nerveuses, on comprend mieux que le toucher ait été la toute première forme de médecine naturelle employée par l'homme, avant les remèdes à base de plantes. D'ailleurs, le tout-petit lui-même, quand il s'est cogné, a le réflexe de mettre la main sur la zone douloureuse et de la frotter.

 

Le Shiatsu pour libérer les tensions

De « shi » (doigt) et « atsu » (pression), cet art japonais s'inspire de l'acupuncture chinoise, mais la piqûre y est remplacée par la pression des doigts. Il stimule les tsubos (les 660 points vitaux du corps), situés sur le parcours des méridiens, ces « autoroutes » où circule notre énergie (KI). Par une succession de pressions plus ou moins appuyées et d'étirements, le Shiatsushi fait circuler celle-ci dans le corps pour éviter les « bouchons » qui engendrent douleurs et maux divers. On porte des vêtements légers pendant la séance.

Le Shiatsu est conseillé dans les problèmes chroniques, comme les troubles du sommeil ou certaines manifestations du stress. Il agit aussi sur les douleurs digestives et les tensions musculaires. Sur le moment, il est si profond (parfois douloureux) que l'effet physique est intense : on en ressort souvent moulu et éreinté. Mais le lendemain on redouble d'énergie !

 

L'effet du Shiatsu sur le psychisme

Mais il agit AUSSI sur le système nerveux et sur le psychisme! La grande responsable de ce déferlement de sensations est l'HYPOPHYSE, une petite glande cérébrale. Stimulée, elle sécrète des endorphines (morphines naturelles qui possèdent une action antidouleur et provoquent une sensation d'euphorie). En même temps, elle produit de l'ocytocine, une substance qui, elle, engendre une baisse de la tension artérielle et un ralentissement du rythme cardiaque.

La détente que l'on éprouve a des effets régénérants et antistress. Elle aide à rééquilibrer les systèmes sympathique et parasympathique, qui coordonnent le fonctionnement de nos organes.  Dans la pratique,  la personne qui a reçu un Shiatsu retrouve peu à peu une respiration lente, profonde et régulière. Ses traits se détendent, ses crispations s'effacent comme si elle se réveillait en douceur d'une sieste. Des borborygmes abdominaux apparaissent, l'énergie circule, le corps se libère...

Certes, le Shiatsu ne supprime pas les grosses difficultés psychologiques comme la bipolarité, mais on peut, par le toucher, aider la personne  à souffler un peu, à prendre du recul...Ce qui explique que le Shiatsu soit un véritable passeport pour le Nirvana ! 

En mettant nos sens en alerte, nous apprenons à connaître notre corps et ses sensations. Avec l'enveloppe corporelle, la peau participe à la construction de l'image de soi, qui peut être perturbée, comme chez les personnes souffrant de bipolarité. Chez les personnes souffrant de surpoids par exemple, le Shiatsu participe pleinement à la prise en charge psychocorporelle. 

 

Shiatsu et bénéfices physiques

D'un point de vue musculaire, le Shiatsu a pour effet immédiat d'assouplir le corps. Il détend les muscles squelettiques, évitant les raideurs et diminuant l'excitabilité. Les récepteurs situés dans la peau sont d'abord stimulés par une succession d'effleurages et de pressions. Résultat : ils sont comme neutralisés, anesthésiés, avant de se « remettre à niveau » après l'arrêt des sollicitations.

Les personnes que le stress atteint au niveau des épaules ou dans le bas de la colonne vertébrale seront soulagées par un bon Shiatsu qui viendra à bout des « noeuds » et des tensions musculaires. Tout comme celles qui ont tendance à adopter de mauvaises postures sous l'effet de la tension (attitude voûtée...).

Le Shiatsu représente une vraie parenthèse. Son action sur le corps et sur l'esprit lui confère de véritables vertus antistress. Même si elles ne sont pas encore scientifiquement démontrées, elles s'expliquent facilement. Qu'il s'agisse de s'allonger sur la table d'un kinésithérapeute ou de se masser soi-même, cela nous oblige à nous poser, à faire silence pour nous laisser aller. C'est déjà, toutes proportions gardées, une petite séance de méditation.

F.S.V.

https://www.facebook.com/groups/Shiatsu.Voie.d.Equilibre/

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BICYCLE 22/03/2016 17:01

merci d'arrêter de véhiculer des choses fausses : non la cause de la bipolarité, n'est pas "un cadre familial enfermant pendant l'enfance"!
=> la cause est surdéterminée : biologique, psychologique et environnementale.

La biologie de ces personnes, fait que leur cerveau gère mal le stress et les émotions...
Permettez-moi un conseil : creusez-donc de ce coté, parce que de ce point de vue, le shiatsu apporte de vraies réponses! Beaucoup moins sur l'éducation parentale.
;)

FuransuZen 22/03/2016 17:56

Je pense que votre avis et le mien sont justes. Très justes! Merci pour ces précisions supplémentaires très intéressantes Bicycle! :-)

À propos

Shiatsu, Japon, Arts Martiaux, Zen